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Andres El Diablito

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Juste un petit ange qui essaie de vivre le mieux possible et qui remercie Juju, pour la photomontage... L’attachement n’est pasla dépendance, c’est le respect qui fait la différence : le respect de soi – être à l’écoute de ses propres désirs, ne pas s’oublier pour l’autre – et le respect de l’autre.
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July 28

5 petites phrases au détour d'un soir d'été...

1
Dans ma solitude, ma pensée vagabonde et prête l'oreille
aux crissements de mes maux.
 
...
 
2
Mes souvenirs se forment et, mot à mot, créent mon autre...
 
...
 
3
Mes mots ne sont pas encore là bien qu'ils soient de plus en plus clairs.
 
...
 
4
Lorsqu'il m'est possible de dire ou d'écrire mes pensées ;
ce que je dis ou écris, je ne le pense pas.
 
Mais alors
 
Lorsqu'il m'est impossible de dire ou d'écrire mes pensées ;
ce que je dis ou écris, n'est pas ce que je pense ?
 
...
 
5
Je suis à la recherche du sens de ma réalité.
July 19

aphorisme... suite

Le discours est le soliloque de l'échange....
July 17

aphorismes ?

Parfois je voudrais être un chien
avec un quart de tête en moins,
je souffrirai, 
c'est sûr,
mais ne saurai pas pourquoi....
...
 
Sur mes pages noircies
y a-t-il en filigrane
une peur sous latente
ou
une peur sous l'attente ?
...
 
poser sa main sur le coeur...
...sans savoir de quel côté il hait...
...
 
On ne sait jamais comment le coeur hait...
...
 
Nous avons aussi nos yeux pour entendre...
July 16

respire...

À bout de souffle
Des maux tombent sans voix
C’est la chute du jour !
 
S’élève alors le silence,
Aux timbres lumineux,
D’un vieil enfant englouti dans ses mots...
 
 
Qui c'est ?
Qui sait.....
July 11

10 petits courts et puis s'en vont... suite...

1-

même rengaine, même gêne…
Peur de  sourire, peur de dire…
Alors ?

Partir en coup de vent…

Puis revenir…sur un coup de tête…

Mauvais virage, car il me reste un arrière-goût de rage…


2-

Mauve est la couleur de mon vain, mon mot « veux » coule d’ entre mes mains…

 

3-

Je fais la  pluie et le  beau temps sur la carte de mes sentiments, avec, toujours à l'horizon, la même dépression...

4-

A défaut de me poser, je ne divorce ni de mon passé ni de mes leurres…
J'ai épousé la forme de mon orgueil et depuis trop longtemps suis figé dans son fauteuil.

 

5-

Il y a de l'errance  dans ma  tête :
Royaume de souvenirs pour six "peut-être", pour si peu d’êtres…
Sentiment de n’être qu'une étape dans le voyage des autres…

6-

Mes gens passent et mes jours aussi…
Quel passe-temps que de faire passer le temps !

7-

Ici j'apprends à écrire, seulement…


8-

Avant de tirer le trait final autant essayer de se tirer d'ici, même si un mot de tête ce n'est peut être qu'un rayon de soleil…


9-

Le poème plein les poches, je prends la route du vain...

10-

Je suis, tant que je m’approche…

Dix petits courts et puis s'en vont...

1-
A trop longtemps l'espérer, l'oubli m'a gagné...
Il s'est emparé de mes instants rêvés
Et m'a cantonné dans ma réalité...
Entre mes jeux de mots, je dois rester !
 
2-
Les jours ne m'attendent pas...
Si je ne fais rien de ses deux mains
je ne ferai jamais rien de mes demains...
alors que j’ai plus de temps qu'il ne m'en faut
Pour faire quelque chose de ma peau...
Les jours ne m'attendront pas !
 
3-
Sur cette frontière entre mon dans et le hors
Laisserai-je que ces deux mains se reposent
Et qu'enfin mes demains se pausent...
 
4-
je devrais me mettre pardessus
Et je reste, là, assis, las,
à refaire ce monde où je ne suis plus...
 
5-
A la tombée de la nuit,
mon je est un autre,
un autre est en jeu
et mon autre est enjeu...
Ma nuit tombe toujours trop tôt...
 
6-
Je ne veux plus penser                       "Je" ne veut plus penser
Je veux que l'on me pense                          "Je" veut que l'"on" me panse
Je veux qu'on te pense                       "Je" veut qu'on te panse
 
7-
Mes doigts croisés
Ont fini par me croiser les bras
Mes lendemains qui chantaient ?
En chantier...
 
8-
comme tu te dis
avec tes mots, tes certitudes..
comment tu me dis
par mes maux, mes incertitudes...
 
9-
Si penser la rupture crée du lien,
Alors lien ne peut se concevoir sans rupture
Donc rien n'est à l'abri du sort...
 

10-
Entrevoir est-il impossible à méditer ?
Entrevoir est-il un possible à désirer ?
July 04

Faut pas ? ou Faux pas ?

Les battements de mes mots frappent

comme la cognée de sa présence…

D’elle à moi il n'y a qu'un  "faut pas"...

A moins qu’il n’y ait plus qu'un faux pas…

 

Ma facture ne sera plus une fracture...

 

Rassuré ?

En fumée ?

Mes mots ne parlent que de moi...

Et je n’en parle à personne…

 

Soit Indulgent !

 

Ce ne sont que tes maux qui tonnent…

 

Oublie vite tes cris

Limite ta patience…

 

 

Et Maintenant, tes phrases toutes faites...

Fais-en des volutes de fumée !

 

 

Comme tes cigarettes,

Inspire  tes quelques ailleurs,

Expire tes quelques peurs…

 

 

Et Demain... T'arrête ?

June 21

Questions...

Qu'est-ce qu'un mot ?
Un ensemble de lettres décrivant le semblant de sentiments d'un être ?
 
Qu'est-ce qu'un mal ?
Le sentiment d'un être décrivant son semblant d'ensemble par lettre ?
 
Qu'est-ce qu'un mâle ?
Un semblant d'être décrivant à la lettre l'ensemble de ses sentiments ?

Dernier jour à attendre

Un jour, encore,
à attendre,
pour ne plus t'attendre...
Pour croître et me reprendre...
Pour à l'évidence me rendre...
 
un jour, encore,
à me suspendre, pour surseoir
et nourrir d'espoir
mes mots qui ne veulent voir
qui ne veulent ta vérité croire...
 
Un jour, encore,
pour que naissent les jours devant...
Pour que jaunissent les jours d'avant...
Pour attendre que passe le temps...
Pour passer à moi tant qu'il est temps...
 
Un jour, encore
pour dire à voix basse, je ne serai plus là...
Pour devenir lointain, absent mais toujours là...
Pour savoir combien de temps il me faudra...
 
Un jour, encore,
pour oublier nos jours vécus
notre histoire  vaincue...
Pour d'entre nos bras glisser
l'un, et l'autre, de chaque côté...
 
Un jour, encore,
pour atteindre le fin mot de l'histoire...
Signe sera ce mot fin...
Signe qui sera la fin de mes maux...
 
Un jour encore...
June 20

dernière chanson...

Mercredi,

J'aimerais te dire oui, même si je sais que je me mens...

J'aimerais te dire oui, même si je sais que ce n'est pas ce que je ressens...

J'aimerais te dire oui et t'effacer de mes rêves...

J'aimerais te dire oui, mais quand je te vois, je ne m'y décide pas...

Alors, 

j'essaie de t'échapper... de te sortir de notre histoire.

Je sais être venu trop tard pour te dire

J’aurais préféré partager que de te perdre 

Mais

je continue à rêver, pour continuer à vivre, pour continuer à penser certains jours…

Les choses changeront en bien ou en mal, mais il est déjà trop tard pour se retrouver...

Mercredi,

J'aimerais te dire oui, même si tu me manques dans mon là-haut...

J'aimerais te dire oui, même si tu me hantes jusque dans mes os...

J'aimerais te dire oui et sortir de cet enfer...

J'aimerais te dire oui, mais quand je te vois, je ne m'y décide pas...

Alors

j'essaie de m'échapper... de me sortir de ton histoire.

Je sais être revenu trop tard pour me dire

J’aurais préféré partager que de me perdre 

Mais

Je continue à te rêver, pour continuer à revivre, pour continuer à panser un certain jour...

Les choses changeront, en bien ou en mal, mais il est déjà trop tard pour te retrouver...

 

Mercredi,

J'aimerais te dire oui, même si tu...

J'aimerais te dire oui, même si tu...

J'aimerais te dire oui,

J’aimerais, oui…

mais quand je te vois, je ne m'y décide pas.

Alors

J'essaie l'échappée ... pour sortir cette histoire.

Je sais, il est trop tard...

J’aurais dû partager

Je n’ai su que te perdre

J'insiste, ce doit être pour ce que tu m'as offert,

Mais

je continue à te rêver, maintenant, je sais jusqu'à quand....

Mercredi....

June 15

Abîme...

T'abîme,
par tes maux tu t'abîmes,
par tes mots tus t'abîme...
 
Tu sais pourquoi,
tu sais comment,
mais t'abîme...
 
Pour ne pas donner prise,
tu n'es que méprise...
 
Pour ne pas lâcher prise,
tu te méprises...
 
Pour oublier ton hier,
tu suis tes travers...
 
Tu es effroyable !
Es-tu ce jeu effroyable qui te fait médire ?
Hais-tu ce je pitoyable qui te fait pire ?
 
Fais-toi plaisir, réponds-toi oui !
Va vers ton meilleur et oublie ce pire !
June 14

Remise en ordre ?

Oublie-toi, ne te souviens pas...
Sache ce que tu n'es pas...
Ne te rêve pas...
Ne te pense pas...
Va et accompagne-toi...
Pas à pas...
Seulement...
 
Admets-toi, tu te remettras...
Et surtout sois
Naîs à ta connaissance
et dis-toi : "ma vérité n'est pas toujours celle qui me dit !"
 
Mais est-elle toujours bonne à connaître ?
June 13

Si... Alors...

SI
 
Contempler le reflet de son être dans l'autre
trouble...
 
S'y plonger à corps ouvert, sans même y croire, pour guérir de ses maux
torture...
 
Se condamner à l'errance parmi l'autre que je connais que trop
use...
 
S'accrocher à cet autre inexistant
questionne...
 
Etre là tout en étant ailleurs
fatigue...
 
Se battre à corps défendant
blesse...
 
ALORS
 
Se jeter à corps perdu dans les mots pour oublier
aide...
 
Passer de l'intime au familier, du temps donné au temps vécu
construit...
 
Aller de "je suis ce que je poursuis" à "je suis ce que je suis"
engage...
 
Vouloir suivre ce que je suis plutôt qu'être ce que je poursuis
attire...
 
Reconstruire cet être que je suis et non cet autre que je poursuis
séduit...
 
Laisser cet être que je poursuis pour suivre cet autre
fascine...

Que faire ?

Se jouer

Pendant une éternité tellement provisoire

que même fierté devient dérisoire ?

 

Apprendre, user,

de ce qui a été appris,

pour devenir, lentement, sage ?

 

Savoir

qu'à la fin, enfin, être à son meilleur est une nostalgie,

à son pire un abandon, et toujours toujours un problème...

 

Se pardonner

Pour restaurer l’être, modeler son humanité, son intégrité d’être...

June 11

Les mots sont lâchés !

Mots versés, maux parlés ;
Mots lâchés, maux envolés ;
Mots séchés, maux asséchés ;
Mots mâchés, maux bâchés ;
Trop de mots désordonnés...
 
Cherchant mes lèvres immobilisées, mes aurores annoncées
exigent, par plaie ouverte interposée, mise en ordre et nouveauté ;
m'interdisent d'être, encore, à la croisée de mes chemins empruntés...
 
Corps rompus, liens brisés, chaque un suit sa route...
 
Libres tous deux, nos maux perdent haleine...
 
Ce qui a été, n’est plus lié…
                
Nos prochaines retrouvailles ?
 
Nouveau printemps à ébaucher, sur notre séparation de corps assumée...
 
Dans les dédales de mon prochain été 
Mes sentiments désorientés ne pourront, de nouveau, m'abuser...
 
Dans l'absence de patience de mon corps esseulé,
mes méandres solitaires ne s'égareront plus...
 
Notre lueur commune est consommée, nos souvenirs, à jamais, enclavés...
 
Si sereine est la part d'écume de mon passé délié, Voilà son crépuscule bien amorcé...
 
Nouveau champ à découvrir,
à découvert,
à l'annonce du jour commencé,
à l'entame du jour amorcé...
June 09

Mes devoirs d'être

Savoir être à nouveau
Pouvoir être de nouveau
Vouloir être nouveau
Falloir, à nouveau, être
Croire en cet autre nouveau
Devoir un nouveau à cet autre
Tâcher d'être nouveau
Nécessiter ce nouveau
Avoir à être nouveau
 
C'est n'importe quoi !
Mais, c'est ce quoi qui m'importe !
 
Et dire : "c'est n'importe quoi !", c'est médire...
Alors que " c'est ce quoi qui m'importe !" c'est me dire...
 
Mon devoir d'être...
June 07

Ecoute

Ecoute toi

et

pas l’autre

 Dis-toi où te trouver

et

Cherche le coin où ne pas le voir

Dors sans ses souvenirs

et

Souviens-toi sans ses douleurs

Dis-toi où cheminer

et

Marche en dehors de ses traces

Cours sans te retourner

et

Repose-toi de sa tristesse

Dis-toi le ciel

et

Eclaire-toi seulement

Aveugle son regard

et

Eteins son appel

Dis-toi le trou d’oreiller

et

Vole-lui dans ses plumes

Dis-toi la nuit

et

Prive-le de sa veille

Dis-toi les mots

et

Lâche ses maux

Laisse-le mourir de ton manque

et

Ne le rate pas

Vis car tu te manques

et

Ne te rate pas
June 06

Mon toi désespérant

Cher être,

Laisse tomber détresse et compassion

Choisis entre ton autre et ton être

Habite le plus facile…

Mais là n’est pas la raison de ta culpabilité…

 

Cher hôte

Plus peur de te dire que j’ai peur,

Sous ton toi désespérant

Envie de te détruire, de t’arracher mon cœur saignant…

Mais là n’est pas la raison de ma culpabilité…

 

C’est pire encore…

Mettre en vente la plus pure de mes pensées

Laisser tomber l’envie de vérité

Ne garder, pour tout guide, que passé…

Là sont les raisons…

Merci Lhassa pour l'inspiration

être nu....

Mon être nu, seul, s’afflige… 
Laisse ses maux le disperser…
Divise son cœur…
Arrête son sang chaud l'arroser…
Pour qu’enfin pulsation pour toi il n’y ait…
Etat à nier… Pour se délivrer…
Pour se dominer... De ne plus être à tes côtés…

Mon être nu, seul, laissera enfin s’évanouir le parfum de ses souvenirs…
Et alors, sans se perdre, doucement, telle une fente, s’entrouvrira.

Pour dire à ses hivers qu’il est trop tard, qu’ils s’en retournent… 
Que se dissolvent les neiges éternelles des monts du passé…
Et, de la hauteur de ses printemps à venir,
Mettre à distance ses démons passés…
Refuser la béatitude des plaies…
Accepter ses cicatrices tracées…
Être nouveau... Être palpable...
Être de nouveau palpable... 
 
D
eux mains restent à venir...
 
Demain reste avenir…
June 05

d'un passé au futur

De mon passé, trop de lieux communs, trop vains, sans sens, trop vides de nos sens communs… Trop  de niches où repose ton image… Trop de musique où je t’entends… Trop de mots de notre temps…

 

A présent, ton absence m’enserre la gorge, nœud coulant empêchant mes mots…

Dans quelle dépression me cacher pour ne plus voir ton absence crépusculaire briller, définitive et impitoyable ?

 

Pour mon futur, Je me dois, pour chaque hier lever les voiles… à chaque matin briser ton miroir… et chaque demain, me reconstruire.

 

Et tout casser, Des deux mains, Dès demain.

June 03

Pardon

Ton embrasure d’yeux…Ta main tendue…

 

Ma bouche cousue… motus operandi…

 

Seul, l’orgueil se dit, me définit…

 

Dans mon dictionnaire bilingue,

je n’ai  trouvé que fierté et seulement fierté,

quand il m’aurait fallu dignité…

 

Lui : « pourquoi me suis-je tu  ? »

Elle : « pourquoi têtu te tais-tu ? »

 

Question de parole, parole en question

 

Ni toi ni moi,

de notre passé,

maintenant décomposé,

ne saura quoi,

de l’autre,

s’est tu…

 

Dommages collatéraux…

 

Claquement de porte… Chemin que tu ne traverses… Plus…
June 02

fin...

fin de vie...  

 

Le bruissement des mots de sa bouche me met au ban de ses prochains jours…

 

Le crissement du jour naissant de ma bouche met en peine mes nouveaux jours…

 

Et maintenant ?

 

Me battre, encaisser, saigner….

mais me battre

 

Me battre, me crier, m’écrier,

m’étriller, m’insulter…

mais me battre…

 

M'essayer au moins...

 

Et peu m'importe...

 

Peu m'importe que mes mots croissent à l’air libre des ruelles crasseuses...

 

Peu m'importe que je me roule par terre, intimement, en m’embrassant de rage…

 

Peu m'importe que je me donne le coup de pied de l’âne…

 

Peu m’importe si je m’en rends le double…

 

Peu m’importe si je  me mets en morceaux…

 

Peu m'importe que mon corps crépusculaire n'appelle pas à la rescousse…

 

Peu m'importe... Si "peux !" l'emporte...

 

Je veux être le perdant qui gagne contre sa peur…

 
Faim de vie ?
May 31

Contradiction nocturne...

Ce que je me veux est inexplicable, contradictoire…

 

Je n’entends ni ne comprends l’écho en errance de mon incohérence…

 

Ni mon envie de balance, ni mon ambivalence

qui font de moi un déséquilibre…

 

Ni l’ambiguïté de mes faits, ni l’envie de guider mes méfaits

qui conspirent contre moi…

 

Ni l’argument logique, ni le fondement de mon désamour

qui surgissent du néant, dans mes nuits, comme un cheval au galop…

 

Ma tête ne me panse ni ne pense...

Mon cœur ne me raisonne ni ne résonne...

Mon corps ne m’ordonne ni n’ordonne...

 Aucune lueur dans mes éclats d’homme

 

Cent questions, sans réponses…

Sans question, pas de réponse…

Miraculeusement le pire de moi s’améliore dans mon dedans…

 

J'ai un  plan contre moi...
May 28

Ombre

De mon ombre, j’entends la plainte de son silence abandonné.

Froide, bleutée, livide irréalité !

Ce silence de la nuit noire de mon passé, s’éloigne comme un écho…

Sa partition muette, ses notes salées,

ses brisants, ses tristes vagues de l’âme,

deviennent des semblants incertains…

J’entends dans la nuit, mes ombres devenues inaudibles, mes mots, mes maux d’antan…

Ils s’en retournent apaisés à la nuit de mon passé…